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Qu’est-ce qu’une fausse doctrine ?

 
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Samael Aun Weor - Qu’est-ce qu’une fausse doctrine ?

L’étudiant cherche ça et là, lit et relit tous les livres d’occultisme et de magie qui lui tombent entre les mains, et la seule chose qu’obtient le pauvre aspirant est de se remplir de terribles doutes et de confusions intellectuelles.

Il existe des millions de théories et des milliers d’auteurs. Les uns répètent les idées des autres ; ceux-ci réfutent ceux-là, tous contre un, un contre tous. Ils se raillent et se combattent mutuellement entre confrères, les uns contre les autres et tous, réellement, contre tous. Quelques auteurs conseillent au dévot d’être végétarien ; d’autres lui disent de ne pas l’être.

Certains lui conseillent de pratiquer des exercices respiratoires ; d’autres lui disent de ne pas les pratiquer. Le résultat est épouvantable pour le pauvre chercheur. Il ne sait que faire. Il aspire à la

Lumière, il supplie, il implore et rien, absolument rien.

Sur le terrain de la vie pratique, chaque personne a son critère, sa manière plus ou moins obsolète de penser.

Indiscutablement, chaque tête est un monde et en tous et en chacun de nous, il existe une sorte de dogmatisme pontifiant et dictatorial qui veut nous faire croire que nos concepts sont semblables à la réalité.

En tout cas, les gens ne se sentent jamais dans l’erreur ; chacun de nous croit que son opinion est la meilleure.

Le plus grave de tout cela, c’est que des millions d’opinions équivalent à des millions de normes putréfiées et absurdes.

Les ignorants illustres s’avèrent les plus difficiles puisqu’en réalité, pour parler cette fois dans un sens socratique, nous dirons que « non seulement ils ignorent, mais en plus ils ignorent qu’ils ignorent ».

Ces pauvres gens sont autosuffisants ; ils s’enorgueillissent du vain intellectualisme, ils pensent être dans le droit chemin et ne soupçonnent même pas qu’ils se trouvent engagés dans une voie sans issue.

Le « delirium tremens » des ivrognes a des symptômes très reconnaissables, mais celui des buveurs de théories se confond facilement avec le génie.

La brillante procession d’idées aveugle le fripon de l’intellect et lui donne une certaine autosuffisance tellement absurde qu’il rejette tout ce qui ne respire pas la poussière des bibliothèques et l’encre de l’université.

Ces pauvres intellectuels veulent mettre l’océan à l’intérieur d’un verre en cristal ; ils supposent que l’université peut contrôler toute la Sagesse de l’Univers et que toutes les lois du Cosmos doivent se soumettre à leurs vieilles normes académiques.

Les amants de la raison prétendent examiner les arcanes de la Nature avec la pauvre faculté de l’Intellect. Nous ne pouvons pas nier que le Mental et la Raison sont utiles, sur le terrain de la vie pratique, pour réaliser certaines tâches quotidiennes ; mais prétendre analyser et résoudre les Grands Mystères de la Vie et de la Mort avec l’Intellect équivaut à vouloir observer les étoiles avec un microscope ou les bactéries avec un télescope.

En Ésotérisme Gnostique, on dit que ce qui est à sa place est « bon » et que tout ce qui n’est pas à sa place est « mauvais ». Ainsi, nous pouvons affirmer que l’Intellect, à l’intérieur de son orbite, est bon, mais qu’en dehors de celle-ci, il nous porte terriblement préjudice.

Malheureusement, les ignorants illustres, coincés dans la complexité de leur érudition difficile, ne connaissent pas ces choses et ne prennent même pas le temps de s’intéresser sérieusement à nos études.

Aujourd’hui, les pédants se moquent des connaissances ésotériques ; ils ne les acceptent pas, même si dans le fond ils n’ont pas atteint, ne serait-ce que vaguement, la félicité.

Il est écrit que « celui qui se moque de ce qu’il ne connaît pas est en passe de devenir idiot ».

Après avoir vieilli dans la poussière de sa bibliothèque, Faust s’exclama : « J’ai tout étudié avec un désir ardent et aujourd’hui je suis seulement un pauvre fou à la psyché malheureuse ! Que sais-je ? Cela même que je savais. La seule chose que j’ai apprise, c’est que je ne sais rien. »

Les théories ont rempli le monde de confusion et de problèmes. Le chaos dans lequel se trouve l’humanité est le fruit de l’Intellect.

Franchement, je dois vous dire que l’érudition sans expérimentation nous amène seulement au conflit et à la lutte des antithèses.

Nous ne pouvons nier qu’aujourd’hui, précisément, il existe deux tendances dans le monde qui luttent à mort pour la suprématie. D’une part, nous avons le courant spiritualiste, formé de toutes les religions, les écoles et les croyances. D’autre part, nous avons le courant matérialiste, avec sa dialectique, etc.

Le courant spiritualiste pense qu’il est absolument le seul à détenir la vérité. Le courant matérialiste, athée, croit aussi détenir la vérité.

Le courant spiritualiste rend un culte au Dieu-Esprit, peu importe le nom qu’on lui donne : Allah, Brahmâ, Dieu, etc. Le courant matérialiste rend un culte au Dieu-Matière, peu importe également le nom qu’on lui donne.

Ce sont deux courants. Le spiritualiste se fonde sur ses théories, le matérialiste sur les siennes. Qui donc a raison ? Ceux de la droite ou ceux de la gauche ? Sans vouloir blesser les susceptibilités délicates, nous dirons que ni les uns, ni les autres ne connaissent réellement ce qu’est la vérité.

Les fanatiques du spiritualisme et du matérialisme ont rempli le monde de théories, d’hypothèses et de suppositions qu’ils n’ont jamais expérimentées.

« L’homme qui ne met pas en pratique sa métaphysique est semblable à un âne chargé de livres », disait Mahomet.

Les théories sont devenues ennuyeuses et se vendent et se revendent même sur le marché… Alors, quoi ? Les auteurs se contredisent eux-mêmes dans leurs œuvres. Le pauvre lecteur doit boire la coupe amère du doute. Les théories ne servent qu’à nous créer des préoccupations et à nous rendre la vie amère.

Réellement, une information intellectuelle n’est pas le vécu. L’érudition n’est pas l’expérimentation. L’essai, la preuve, la démonstration exclusivement tridimensionnelle n’est pas totale, intégrale.

Il existe, latentes dans notre intérieur, des facultés supérieures au Mental, indépendantes de l’Intellect, capables de nous donner la connaissance et l’expérience directe sur n’importe quel phénomène.

Nous devons comprendre que les opinions, les concepts, les théories, les hypothèses ne signifient pas vérification, expérimentation, pleine conscience de tel ou tel phénomène.

Sans orgueil d’aucune espèce, nous devons affirmer qu’au milieu de tant de ténèbres les études gnostiques constituent un baume pour l’insatiable chercheur de Lumière.

Amis lecteurs, la Gnose vous offre des clés et des procédés pour que vous expérimentiez par vous-mêmes et de manière scientifique chacun des éléments qui composent cette Sagesse Universelle.

Les théories ne servent à rien ; il est nécessaire d’être pratiques et de connaître, par expérience propre, le but de notre existence. C’est à juste titre que Goethe a dit : « Toute théorie est grise et seul est vert l’arbre aux fruits dorés qu’est la vie »…

 
 

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