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Qui suis-je ?

 
  Qui suis-je ?
  D'où je viens ?
  Quel est le sens de ma vie ?
  Pourquoi suis-je ici ?
  Pourquoi faire ?
  Qui m'a créé ?
  Pourquoi ai-je été créé ?
  L’intelligence Solaire ?
  Puis-je m’autoréaliser ?
  Me rencontrer moi-même ?
 

Samael Aun Weor - Qui suis-je ?

Savoir qui il est, d’où il vient et où il va, a toujours été l’aspiration fondamentale de l’homme. C’est à ce besoin primordial que répond la GNOSE. Sur le fronton du Temple de Delphes, un ancien adage ciselé sur la pierre vive dit : « HOMO NOSCE TE IPSUM… » (Homme, connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux).

Depuis les temps les plus reculés, l’homme a toujours cherché à développer ses possibilités, à se connaître lui-même et à connaître son destin matériel et spirituel. Il est écrit que « la gloire de Dieu consiste à cacher ses mystères, et celle de l’homme à les découvrir».

Trouver, par soi-même, la solution exacte à tous

les arcanes de la Nature ne peut donc jamais être une hérésie ou une sottise, mais bien le droit le plus digne et le plus exaltant que possède toute créature humaine.

L’heure est venue de nous auto-explorer pour nous connaître réellement.

Vivre pour vivre, sans rien savoir de nous-mêmes, sans savoir qui nous sommes, ni d’où nous venons, ni pourquoi nous existons, ne vaut réellement pas la peine.

Il nous faut trouver la réponse à toutes ces interrogations et c’est dans ce but, ami chercheur, que sont nées les études gnostiques.

Il est bon de savoir qu’étymologiquement, le mot GNOSIS vient du grec et signifie CONNAISSANCE ; cependant, il est évident qu’il ne s’agit pas d’une connaissance ordinaire. La GNOSE se réfère à une SAGESSE SUPÉRIEURE, TRANSCENDANTALE pour l’être humain.

C’est de ce SAVOIR UNIVERSEL ET INTEMPOREL que provient l’immense similitude théologique, philosophique, artistique et symbolique des grandes civilisations du passé ; ceci témoigne qu’elles se sont toutes abreuvées à la même source originelle.

La « Jana », « Yana », « Gnana » ou « Gnosis » est la Science de Janus, c’est-à-dire la science de la Connaissance Initiatique, la science d’Enoch ou du Voyant.

Le mot « Jina » duquel provient le terme « Gnosis » n’est autre que sa traduction espagnole ; sa véritable origine vient du perse et de l’arabe et n’est pas « Jina » mais « Djin » ou « Djinn » ; c’est ainsi que l’emploient de nombreux auteurs.

Ainsi, il est évident qu’aucune personne cultivée ne tomberait aujourd’hui, comme par le passé, dans l’erreur simpliste de faire surgir les courants gnostiques d’une latitude spirituelle exclusive.

S’il est bien certain que nous devons tenir compte des enseignements gnostiques contenus dans les éléments Hellénistiques et Orientaux incluant la Perse, la Mésopotamie, la Syrie, l’Inde, le Tibet, la Palestine, l’Égypte, etc., nous ne devrions jamais oublier les principes gnostiques perceptibles dans les sublimes cultes des Nahuas, Toltèques, Aztèques, Zapotèques, Mayas, Incas, Chibchas, Quechuas, etc., de l’Amérique latine.

Par conséquent, il est caduc de considérer la Gnose comme un simple courant métaphysique introduit au sein du Christianisme.

La Gnose constitue une attitude existentielle, avec des caractéristiques propres, enracinées dans la plus ancienne, noble et subtile aspiration ésotérique de tous les peuples, dont l’histoire n’est, hélas, pas très connue des anthropologues modernes.

Pour parler très franchement et sans ambages nous dirons que « la Gnose est un fonctionnement très naturel de la Conscience ; une Philosophia perennis et universalis». Indiscutablement, la Gnose est la connaissance illuminée des Mystères Divins réservés à une élite.

Le mot « Gnosticisme » renferme, dans sa structure grammaticale, l’idée de systèmes ou courants consacrés à l’étude de la Gnose.

Ce Gnosticisme implique une série cohérente, claire et précise d’éléments fondamentaux, vérifiables au moyen de l’expérience mystique directe : « la Malédiction d’un point de vue scientifique et philosophique ». « L’Adam et Ève de la Genèse Hébraïque ». « Le Péché Originel et la sortie du Paradis ». « Le Mystère de Lucifer-Nahuatl ».

« La Mort du Moi-Même ». « Les Pouvoirs Créateurs ». « L’Essence du Sauveur Salvandus ». « Les Mystères Sexuels ». « Le Christ Intime ». « Le Serpent Igné de nos Pouvoirs Magiques ». « La Descente aux Enfers ». « Le Retour à l’éden ». « Le Don de Lucifer »...

Seules les Doctrines Gnostiques qui impliquent les Fondements Ontologiques, Théologiques et Anthropologiques cités ci-dessus font partie du Gnosticisme authentique.

Prégnostique est ce qui, d’une manière concrète, évidente et spécifique présente un caractère décelable, d’une certaine manière, dans les systèmes gnostiques, mais cet aspect est intégré dans une conception « in toto » éloignée du Gnosticisme révolutionnaire. Pensée qui, certainement n’est pas, et qui cependant est gnostique.

Le Protognostique est tout système gnostique à l’état latent et germinal ; les mouvements dirigés par une attitude très semblable à celle qui caractérise les courants gnostiques définis.

L’adjectif « Gnostique » peut et doit même être appliqué intelligemment, aussi bien aux conceptions qui sont en relation d’une manière ou d’une autre avec la Gnose, qu’au Gnosticisme.

La Science Secrète des Soufis et des Derviches Dansants se trouvent dans la Gnose ; la Doctrine secrète du Bouddhisme et du Taoïsme se trouve dans la Gnose ; la Magie Sacrée des Nordiques se trouve dans la Gnose ; la Sagesse d’Hermès, de Bouddha, de Confucius, de Mahomet, de Quetzalcóatl, etc., se trouve dans la Gnose ; la Doctrine du Christ est la Gnose elle-même.

Dans la Gnose se trouve toute la Sagesse antique, déjà totalement mastiquée et digérée.

 
 

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